Que recenser dans un inventaire d'éclairage public ?
Un inventaire utile ne se limite pas à une liste de lampadaires. Il décrit tout ce qui permet d’allumer, d’entretenir et de rénover le réseau :
- Les points lumineux : position, type de source (LED, sodium…), puissance, luminaire, mât et hauteur de feu ;
- Les armoires de commande : emplacement, départs électriques et points raccordés à chacun ;
- Les horloges et dispositifs de commande qui fixent l'allumage et l'extinction ;
- L'historique : interventions réalisées, pannes, remplacements.
Partir des données existantes
Peu de communes partent de zéro. Les informations existent, mais dispersées : tableur des services techniques, plans papier, export du concessionnaire ou du syndicat d'énergie, relevés d'un ancien marché. Plutôt que de tout ressaisir, Eco-Signal reprend ces sources quel que soit leur format et place les points sur la carte avec vous lors de la mise en route.
Les écarts (point absent, coordonnées approximatives) se corrigent ensuite au fil des tournées.
Un inventaire qui se met à jour tout seul
Le principal risque d'un inventaire, c'est de vieillir. Dans Eco-Signal, il vit avec l'activité : une intervention clôturée met à jour la fiche du point, un signalement confirmé le passe en hors service, et le technicien peut recaler la position GPS d'un lampadaire directement depuis le terrain.
L'interface regroupe trois onglets pour les trois familles d'équipements : lampadaires, armoires de commande et horloges. Déplier une armoire montre ses départs et ce que chacun applique la nuit (voir extinction nocturne et gradation).
Vos données restent exploitables
Le parc complet s'importe et s'exporte en CSV. Vous restez propriétaire des données, que vous pouvez transmettre à un bureau d'études, à un prestataire ou à votre syndicat d'énergie pour un audit ou un marché de travaux.